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Adaptation aux mutations industrielles

GRIMS 20/12/2018

Trois écoles d’ingénieurs qui s’adaptent aux mutations industrielles.
Face à l’accélération des ruptures technologiques, les écoles d’ingénieurs doivent apprendre à leurs étudiants à s’adapter. Zoom sur trois formations qui, pour y parvenir, ont renouvelé leur pédagogie.

En une décennie, la boîte à outils délivrée aux élèves ingénieurs a changé. A l’heure de l’industrie 4.0, il ne s’agit plus, une fois les bases scientifiques acquises, d’apprendre tel ou tel langage informatique ou procédé industriel, mais bien d’apprendre à apprendre pour pouvoir travailler avec les nouvelles technologies qui ne cessent d’arriver. Une révolution qui demande un big bang pédagogique de la part des écoles d’ingénieurs, qui injectent de plus en plus de projets, de transdisciplinarité et de savoir-être dans leurs formations. Le « faire » devient tout aussi important que le savoir.

Les différentes études, comme celles du Conseil d’orientation pour l’emploi, sont formelles : les mutations industrielles en cours et à venir vont évidemment demander des compétences technologiques mais aussi une augmentation des compétences sociales et situationnelles. Pour Laurent Carraro, consultant sur les questions d’industrie du futur et ancien directeur général d’Arts et Métiers

ParisTech, les formations doivent donc passer à la vitesse supérieure : « Les écoles d’ingénieurs ont fait beaucoup de progrès dans la réflexion pédagogique mais elles doivent maintenant construire des séances qui mêlent aspects technologiques et non technologiques, et être ainsi au plus près de la vie des entreprises qui connaissent des évolutions à un rythme ahurissant. » Coup de zoom sur trois écoles qui tentent, chacune à sa manière, de faire bouger les lignes.

ESILV,
l’école d’ingénieurs du pôle Léonard-de-Vinci
à La Défense.

 

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Sylvie Lecherbonnier